Ein literarischer Winterball

Ainsi la vie disparaît, se transformant en un rien. L’automatisation avale les objets, les habits, les meubles, la femme et la peur de la guerre.
« Si toute la vie complexe de bien des gens se déroule inconsciemment, alors c’est comme si cette vie n’avait pas été. »
Et voilà que pour rendre la sensation de la vie, pour sentir les objets, pour éprouver que la pierre est de pierre, il existe ce que l’on appelle l’art.

Victor Chklovski (Eng. Viktor Shklovsky):

“L’art comme procédé” (Rus. Искусство как прием)

Tr. Tzvetan Todorov